mercredi 3 novembre 2010

Arrêt sur image


Bonjour !
Voici un nouvel instantané pris par Jean-François lorsque je m'habille.

Cette photographie va rejoindre une nouvelle série que je réalise avec lui sur le corps en mouvement dans des instants de vie.
Je ne me priverai pas de vous présenter ces photographies au fur et à mesure de leur réalisation.

dimanche 17 octobre 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (12)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Rappel :
J’ai aimé poser nue pour des artistes qui avaient de la franchise et de l’audace pour décrire quasi anatomiquement mon corps féminin nu, en ce compris ma vulve, en lui donnant, par le jeu des lumières, des couleurs, noblesse et beauté. Sans s’écarter de la réalité, sans renier la réalité, sans tronquer cette réalité.

Qu’en ai-je retiré à titre personnel ?

· L’élargissement de mon ouverture d’esprit déjà élevée grâce au naturisme. Les mots n’ont plus la même valeur pour moi, les choses et les actes non plus.

· J’ai surtout appris à placer la nudité dans son contexte et de ne pas la sortir de celui-ci.

C’est la théorie des cercles que m’a enseignée Jean-François.
Chaque démarche s’inscrit dans un cercle précis. Ce cercle a donc ses propres limites, ses règles précises. Chaque cercle a une porte d’entrée et une porte de sortie.
En décidant de franchir la porte d’entrée d’un cercle, on s’engage à respecter ses limites et à se conformer à ses règles jusqu’au moment où l’on franchit la porte de sortie du cercle.
Dans ma vie, je distingue trois cercles de la nudité :

- le premier appartient à la nudité naturiste.
Celle-ci est individuelle, familiale et/ou collective. Individuelle car je suis toujours nue à la maison, dans mon atelier, même lorsque je suis seule.
Elle est familiale parce je suis nue à la maison en famille. Jean-François l’est aussi.
Elle est collective lorsqu’elle se vit sur une plage naturiste ou dans un centre naturiste.
Elle est naturellement vécue dans le sens où je vis nue comme si j’étais habillée, sans changer d’habitude.
Elle n’a, en aucun cas, une connotation sexuelle.
Elle peut artistiquement être reproduite tant en photo, qu’en peinture, qu’en sculpture mais cette reproduction restera naturelle et non posée. Et autorisée.
Elle est limitée dans le sens où je ne reçois pas mes amies et amis ou autres, nue.

- le second appartient à la nudité artistique en tant que modèle.
Celle-ci est individuelle dans le sens où je suis, seule, nue devant un artiste habillé.
Elle est posée puisque je pose nue en adoptant les poses requises par l’artiste.
Elle n’a aucune connotation sexuelle puisqu’elle est tout simplement artistique.
Elle est d’emblée artistiquement reproduite puisque c’est sa raison d’être.
Elle est limitée à l’espace qui sert de studio, à la durée de la séance.
- le troisième appartient à la nudité sexuelle.
Elle est duelle puisqu’elle n’est vécue qu’avec Jean-François
Elle est strictement limitée à la sphère privée du couple.
Il n’y a donc pas de tierces personnes qui interviennent dans cette nudité.
Elle est la seule à avoir une connotation sexuelle.
Elle n’est artistiquement pas reproduite. Ce n’est pas sa raison d’être.
A suivre, ...

mercredi 6 octobre 2010

Imagination !


Photographie réalisée ce mercredi 6/10/2010 par mon petit photographe de mari, en mon salon.

dimanche 26 septembre 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (11)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Qu’en ai-je retiré à titre personnel ?

Que du positif ! Que du pur bonheur ! Et une grande leçon de vie.



















En premier lieu, un énorme bond en avant dans mon affranchissement ! Je n’ai plus d’appréhension devant la porte d’un artiste. J’y entre seule, je fais connaissance avec lui.
Le moment venu, je me déshabille à mon aise même s’il me regarde faire. C’est son droit et de toute manière, je vais être nue sous son regard durant les quelques heures de la séance. Quelque part, c’est aussi une preuve qu’il attache de l’attention à moi, dès le départ.
Une fois nue, je me présente devant lui et j’attends la suite. Ce n’est pas devenu une routine, loin de là.

Chaque séance est un nouveau moment, une nouvelle rencontre mais je l’aborde sereinement. C’est devenu un réel plaisir d’être.

Ensuite :
· La capacité de faire abstraction de principes, de préjugés, de tabous inutiles et rébarbatifs.
Poser nue ne fait pas de moi une épouse infidèle, une mère indigne, une catin !
Poser nue fait de moi, une femme épanouie et heureuse, aimée et soutenue par son époux, par ses enfants.

· La force de me surpasser pour aller jusqu’au terme de ma démarche, quelle qu’elle soit. Je ne pense plus. J’agis selon mon instinct. Je franchis mon mur et puis, seulement après, j’analyse.

C’est grâce à cela que j’ai pu vivre pleinement ma séance de moulage intégral sur corps. Lorsque l’artiste est arrivé au moment d’enduire mon pubis de vaseline, comme je l’explique sur mon site, il m’a demandé si je voulais le faire moi-même. J’ai refusé en restant dans ma logique des choses qui veut que lorsque j’entre dans ce genre de séance de pose, j’en accepte toutes les composantes.

Je n’étais pas prise au dépourvu. L’artiste, lors d’un entretien préalable à cette séance, m’avait expliqué dans les moindres détails le déroulement de celle-ci. A commencer par le fait qu’il devrait m’enduire totalement le corps de vaseline, question de séparer le corps des bandes de plâtre.

Je savais donc que je vivrais ce moment délicat mais je voulais vivre cette expérience. Je me suis donc surpassée car j’ai horreur que l’on pose les mains sur moi, encore plus en cet endroit.
A suivre, ...

mardi 14 septembre 2010

Les demoiselles du Louvre.

En janvier 2008, je me suis rendue à Paris.
J'en ai profité pour visiter les jardins du Louvre et découvrir ces magnifiques sculptures qui rendent hommages tant à la femme qu'aux modèles.

Je vous laisse les regarder.




































vendredi 10 septembre 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (10)

En outre, le nom de ce tableau (L'origine du monde de Courbet) correspond bien à une réalité, le pubis étant un lieu vénérable en ce que nous sommes toutes et tous passé(e)s par lui lors de notre venue au monde. C’est par cette jolie fenêtre à deux battants que nous avons découvert la lumière, l’air, sortant de la nuit du ventre de notre maman !

Faudrait-il alors cacher ce merveilleux lieu de vie, ne pas en montrer ses vénustés ? Au nom de quoi, de qui devrait-on le censurer artistiquement ? Faudrait-il le réserver aux seuls plaisirs de la chair et l’exclure du regard artistique ?

Mon ami le peintre belge Paul BRUYNEELS m’a offert dernièrement une toile qui reflète ce que je pense du pubis, une jolie fleur magnifiquement représentée. Cette toile me fait plaisir car elle rend joliment hommage à la féminité, au pubis, tout en douceur, en délicatesse.

Aurais-je aimé être la modèle de Courbet pour ce tableau ?
Alors là, oui, sans hésitation, sans problème et avec beaucoup de plaisir. Et pour bien d’autres de ses tableaux. Si, bien sûr, j’avais pu croiser son chemin et qu’il me l’usse demandé (en toute modestie de ma part). A la différence que je ne possède pas la même pilosité que son modèle de l’époque.
Qu’importe, même avec la mienne le message aurait été le même : charnel et lyrique.
En rien pornographique.
Comme la toile qui m’a été offerte par Paul ne l’est en rien.
J’ai aimé poser nue pour des artistes qui avaient de la franchise et de l’audace pour décrire quasi anatomiquement mon corps féminin nu, en ce compris ma vulve, en lui donnant, par le jeu des lumières, des couleurs, noblesse et beauté. Sans s’écarter de la réalité, sans renier la réalité, sans tronquer cette réalité.
Qu’en ai-je retiré à titre personnel ?
A suivre.

lundi 6 septembre 2010

La mère et l'enfant.

Bonjour à toutes et à tous,

J'étais en promenade, hier, dans le village de CHOOZ dans le nord de la France.

Sur la place, j'ai découvert cette jolie sculpture dont l'auteur n'est pas renseigné, malheureusement.

A l'avenir, je publierai des photographies de sculptures de femmes que je découvre au fil de mes promenades.

A bientôt.