Affichage des articles dont le libellé est modèle nu. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est modèle nu. Afficher tous les articles

lundi 27 juin 2016

30 ans et un livre.

Bonjour tout le monde,

En mai 1986, je réalisais ma première photographie en tant que modèle nue pour le photographe Jean-François COLLIGNON devenu, depuis lors, mon époux.

A cette occasion, celui-ci m'a offert un livre photographique reprenant, année par année, de 1986 à 2016, 98 photographies de moi, nue.

Un superbe cadeau.

D'autant que je ne compte pas en rester là.

Aujourd'hui, je continue à poser nue pour lui et bientôt, ces nouvelles photographies réalisées à Lanzarote seront exposées en ma galerie.

Belle journée à vous.

mercredi 5 août 2015

Une vielle envie concrétisée.

Depuis que je pose nue, cela fait 29 ans, j'ai toujours rêvé de poser nue devant une meule de foin.

Patience et longueur de temps récompensées car ce 3 août, ce rêve est devenu réalité avec mon petit photographe de mari, Jean-François COLLIGNON.

Une superbe séance et la joie de vous présenter ma photo préférée.

Belle journée à vous.


samedi 19 janvier 2013

Incroyable !

Mais vrai !

Bonjour à tout le monde,

Depuis 25 ans, je suis la modèle nue du photographe belge, Jean-François COLLIGNON.

Celui-ci vient d'éditer un livre photographique qui retrace ces 25 années de pose nue. Pas moins de 100 pages reprenant plus de 120 photographies.


Eh oui, de cette première photographie de moi, nue, prise en 1987, ... et la suivante réalisée sur l'île de La Palma en 2012, que de beaux moments de vie dans cette nudité dont j'ai fait mon art de vie !

Belle journée à vous.

Annick.

samedi 19 novembre 2011

Tréviso Hôtel ! (3)

La montée sur le lit. Extrait de la séance de pose à l'hôtel TREVISO à Bruxelles avec le photographe Jean-François COLLIGNON.

lundi 30 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (9)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Courbet n'at-il pas eu la chance d’avoir son modèle pour réaliser son œuvre L’Origine du monde » ?
Courbet n'a cessé de revisiter le nu féminin.

Mais avec "L'Origine du monde", il s'autorise une audace et une franchise qui donnent à son tableau son pouvoir de fascination.

La description quasi anatomique d'un sexe féminin n'est atténuée par aucun artifice historique ou littéraire.

Grâce à la grande virtuosité de Courbet, au raffinement d'une gamme colorée ambrée, "L'Origine du monde" échappe cependant au statut d'image pornographique.

"L'Origine du monde", désormais présenté sans aucun cache, a retrouvé sa juste place dans l'histoire de la peinture moderne.

Mais il ne cesse pourtant de poser d'une façon troublante la question du regard.

Eh oui, c’est toujours cela la question : le regard que chacun porte sur le nu féminin.
Courbet était un peintre qui s’exprimait au travers ses peintures. Depuis, la photographie est présente mais ne change pas grand-chose à la démarche artistique. La même pose en photographie n’est pas pornographique, elle est tout simplement artistique. Et n’a pas à souffrir d’un cache.

L’ai-je déjà prise ?
Oui, à plusieurs reprises et sans regret ni remord.
J’en suis très heureuse et très fière. Encore plus lorsque j’ai vu Jean-François encadrer ces photos et les accrocher aux murs de notre salon privé !
Je peux donc m’exprimer en toute connaissance de cause.
Et j’y reviendrai car l’audace et la franchise de l’artiste est une chose, l’audace et la franchise de la modèle en est une aussi.
Je n’y trouve rien de pornographique et encore moins de déplacé.

Au contraire, je suis fascinée par la beauté des photographies, par la beauté que représente un corps féminin nu, un sexe féminin. Et je l’ai déjà écrit, je ne fais pas de différence entre mon pubis et mes jolis yeux. Car à regarder les très belles photos de mon pubis, je le trouve aussi beau que mes jolis yeux.

D’ailleurs, qu’y a-t-il de pornographique dans la représentation du nu féminin, même du sexe féminin ? Il n’y a rien d’obscène, de vulgaire ; d’abject lorsque la pose est naturelle, pas forcée ! C’est la représentation d’une réalité. Ne pas vouloir la voir, c’est refuser l’évidence, c’est quelque part de l’hypocrisie, de la négation. Oser le regarder, c’est certainement s’en enrichir, le voir différemment, le respecter.

A suivre, "En outre, le nom de ce tableau correspond bien à une réalité, le pubis étant un lieu vénérable ..."

mercredi 25 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (8)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Vous me direz que c’est intime !

Oui, c’est intime, parfois extrêmement intime.

La nudité au sens large du terme, dans notre société moderne, est intime car elle dévoile ce que l’habit cache.

Dévoiler sa poitrine est déjà intime car elle vous montre sa vérité, pas celle qui se cache sous l’habit, qui se corrige par le soutien-gorge.
Vos seins sont montrés tels qu’ils sont, sans artifice, avec leurs émotions.

Cela en est de même pour tout votre corps.

Mais dans la pose nue, la nudité est encore plus intime que dans la nudité vécue dans la pratique du naturisme, par exemple.

Tout d’abord parce que c’est une relation privée en ce qu’elle se passe en studio ou dans un espace privé non accessible au public.

Parce que c’est une relation duelle entre l’artiste et vous.

Parce que vous ne connaissez généralement pas l’artiste avant la séance, que vous le découvrez comme il vous découvre.

Qu’à cet artiste, vous allez confier durant quelques heures, votre nudité pour qu’il puisse exercer son art.

Et que vous êtes nue et lui habillé.
Ah oui, il faut que je précise que Jean-François a toujours refusé de m’accompagner lorsque je posais nue, jugeant qu’il n’y avait pas besoin de chandelles entre l’artiste et le modèle. Qu’il m’appartenait de gérer mes séances de pose sans devoir toujours se retourner vers lui pour savoir si je pouvais prendre telle ou telle pose.
C’est difficile à certains moments mais il a raison.

C’est intime parce que l’artiste dispose d’un droit absolu de vision sur votre nudité. Il a le droit de prendre tout son temps pour vous découvrir visuellement dans les moindres détails. Vous êtes son modèle et à ce titre, vous êtes, non pas son objet mais son sujet qu’il tient à connaître pour mieux le reproduire.

Vous êtes le support vivant de son œuvre, sa source d’inspiration. C’est ainsi et pas autrement !

C’est intime par la distance qui vous sépare de l’artiste. Elle peut varier de deux mètres à quelques centimètres.

Sans oublier que vous êtes souvent immobile au contraire de lui qui bouge tout le temps, qui tourne autour de vous constamment.

C’est infiniment intime lorsque l’on rentre dans des registres particuliers comme l’érotisme, le fétichisme ou le charme.

Ou lorsque vous rentrez dans d’autres domaines artistiques comme le moulage sur corps où là, les mains s’invitent sur votre nudité, ce qui n’est pas le cas dans la photographie, le dessin, la peinture, la sculpture ou le body-painting.

Oui, c’est extrêmement intime lorsque l’artiste se focalise exclusivement sur votre pubis. Et vous demande de prendre des poses expressives qui ouvrent la vue sur les plus infimes détails de votre intimité.

Je le rappelle, c’est son droit absolu. Vous êtes son modèle pour lui permettre d’exercer son art à sa façon.
A suivre : "Courbet n’a-t-il pas eu la chance d’avoir son modèle pour réaliser son œuvre « L’Origine du monde » ?"

samedi 21 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (7)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Rappel :
Si on n’accepte pas cette vision totale de sa nudité, il faut oublier la pose nue.

Car en posant nue, on devient un modèle pour l’artiste, on prend les poses qu’il demande, oui, sans aucun doute, on se dévoile intégralement à lui avant de se dévoiler à vous.

Et pour moi, poser nue c’est poser nue, pas partiellement nue sauf lorsque j’aborde des thèmes comme le fétichisme, le charme ou l’érotisme.

L’artiste voit ce qu’il voit et il a le droit de tout voir. Il s’attarde sur telle ou telle partie de votre corps et il en extrait ce qu’il en a envie. Et au travers ses œuvres, il vous montre ce qu’il a envie de montrer de vous, pas ce que vous aviez envie de voir de vous.
C’est là où il est passionnant de voir votre nudité présentée sous diverses formes, sous diverses facettes, sous diverses visions.
C’est en cela qu’il est passionnant de poser nue car chaque artiste à sa vision de vous, se fixe différemment sur telle ou telle partie de votre corps.
C’est en cela qu’il faut assumer son image et puisqu’il s’agit de ce sujet, qu’il faut assumer la coupe pubienne que l’on a décidé d’adopter.
Vous me direz qu’elle est de ce fait plus attirante comme cela qu’en étant recouverte d’un épais pelage. Qu’elle éveille certainement plus l’attention, l’intérêt, la curiosité. D’autant, et j’y viendrai, qu’elle est ornée d’un bel anneau d’argent.
Je vous étonnerai en vous disant que dans la majorité des cas, ce n’est pas le cas. Que le corps est vu dans son ensemble et pas dans le détail.
A suivre : "Vous me direz que c’est intime !"

lundi 16 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (6)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Rappel.
Mes photos ont alors suivi l’évolution de cette image de ma nudité. Mais pas seulement au niveau de mon pubis. Au niveau de tout mon corps. Et j’y reste toujours attentive aujourd’hui en tant normal et surtout lorsque je pose nue.





Parce que poser nue, c’est tout d’abord se présenter nue devant l’artiste.
Cela ne se fait pas sans attacher de l’importance à son image, à sa présentation.

Avant une séance de pose nue, je prends une longue douche, je me lave les cheveux, je veille à être parfaitement coiffée, maquillée, à ce que mon vernis à ongles soit parfaitement mis, de même pour mes ongles de pieds, à ce que mes dessous de bras soient lisses, à ce que ma coupe pubienne soit parfaite. Sans oublier l’épilation de mes jambes.

Comme quoi, le pubis n’est pas le seul centre d’intérêt dans ces moments là.


C’est d’autant plus important que vous savez que vous allez poser nue mais que vous ne savez pas les poses que vous allez prendre, sur quelle partie de vous, l’artiste va se focaliser.


Parce que poser nue, c’est offrir son image corporelle à un artiste qui la traitera selon sa vision, son inspiration ! Et lorsque l’on pose intégralement nue, comme je le fais, tout entre en ligne de compte dans l’image.

Il n’y a, en réalité, aucune zone visuelle de non-droit sur votre nudité. Chaque partie de vous est un sujet d’attention, un sujet qui peut être traité artistiquement.

En terme simple, un pubis est une partie de votre nudité, au même titre que vos beaux yeux, votre poitrine, votre ventre, vos pieds, vos fesses. Il fait partie intégrante de votre image, de votre corps. S’il attire l’attention de l’artiste, devient une source d’inspiration pour lui, il fera l’objet de toutes les attentions de l’artiste pour en extraire les beautés et à vous de suivre l’artiste dans ses souhaits. Parce que vous êtes là, pour cela.


Et dans la pose nue photographique, la réalité est reproduite au détail près, ce qui n’est pas le cas dans le dessin, la peinture ou la sculpture. La photographie vous renvoie votre vraie image en vous disant, voilà à quoi tu ressembles nue, ma fille. En studio, l’éclairage fait que les détails apparaissent plus forts encore.

Si on n’accepte pas cette vision totale de sa nudité, il faut oublier la pose nue.


A suivre, "Car en posant nue, on devient un modèle pour l’artiste ..."

vendredi 13 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (5)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Mais, une autre question se posait : le droit d’extérioriser ces lignes confidentielles hors des liens privés du couple, du mariage ! Sachant qu’en toute évidence, même si je ne la voyais pas comme cela, une vulve reste aux yeux de beaucoup de gens, un sexe au sens sexuel du terme. Et qu’en dévoiler les plus intimes détails offre aux autres ce que normalement, seul le conjoint voit en temps normal. Et encore, …
En réalité, Jean-François les découvrait en même temps que moi et s’en enchantait trouvant que cela rendait ma nudité encore plus belle, plus radieuse.

Et oui, poser nue est une chose, être une épouse attentive à sa relation maritale en est une autre. Et pour ma part, la relation maritale passe avant tout. Je ne voulais pas, en posant nue pour d’autres artistes que Jean-François, mettre mon couple en danger. Blesser d’une manière ou d’une autre Jean-François.

Jean-François ne voyait pas les choses de cette façon ! Il connaissait les raisons qui me poussaient vers la pose nue, l’épanouissement certain que j’en retirais.

Pour lui, poser nue n’a rien à voir avec l’intimité du couple.
Poser nue, pour lui, comme pour moi par ailleurs, n’avait, comme la pratique du naturiste, aucun caractère sexuel.
Elle ne touchait pas à cette intimité sexuelle du couple donc, ne pouvait, en rien mettre en danger le couple.

Pour lui, le mariage n’était pas une source d’enfermement, de négation, d’obscurité mais une source de lumière, d’émancipation, d’épanouissement, de bien-être mutuel.
Que celle-ci, je la trouvais au travers le naturisme et avec lui, la pose nue.
Que cette émancipation me rendait lumineuse, heureuse et que seul, cela comptait.

Dès lors, pour Jean-François, il était hors de question que je change quoi que ce soit de ma nudité lorsque je posais nue.
Je n’ai donc pas modifié l’image de ma féminité, celle qui m’apportait tant de bien-être.

Nous avons alors préparé chaque séance de pose au travers un dialogue permanent et sans silence car j’ai toujours voulu m’assurer que je ne mettais pas en danger le couple en posant nue, surtout lorsque le contexte était particulier et très intimiste.

Mes photos ont alors suivi l’évolution de cette image de ma nudité.

Mais pas seulement au niveau de mon pubis. Au niveau de tout mon corps. Et j’y reste toujours attentive aujourd’hui en tant normal et surtout lorsque je pose nue.

A suivre, ...
Parce que poser nue, c’est tout d’abord se présenter nue devant l’artiste.

mercredi 11 août 2010

Je ne résiste pas à la tentation !

Je ne résiste pas à la tentation de vous présenter ces quelques photographies de moi prises hier matin par Jean-Francois.


Et oui, un peu de distraction avant de continuer mes articles sur le pubis dans la pose nue.


A demain !

lundi 9 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (4)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Mon pubis faisait partie de cet examen en détail, au même titre que mon visage, ma poitrine, mes fesses.
Il faisait partie de l’ensemble et ne pouvait pas échapper à mon regard.

Il était à l’époque recouvert d’une belle toison d’or que j’entretenais pour ne pas qu’elle ressemble à un buisson ardent.

L’idée me vint un jour de voir cette image sans cette belle toison d’or. Un peu comme on a envie de changer de coupe de cheveux.

J’en ai parlé à Jean-François car avec lui, tout est sujet de dialogue, sans préjugé, sans tabou, sans non-dit. Je pouvais lui parler de mon pubis comme si je lui parlais de mes jolis yeux, c’était pareil.
Il m’a répondu comme pour tout le reste : « essaie, tu verras bien ensuite si cela te plait. Dans le cas contraire, cela repoussera ».

J’ai essayé et j’ai contemplé cette image nouvelle de moi, le pubis glabre.
C’était magnifique mais je me sentais autre, pas à l’aise avec mon image et nue à la plage.
Il me manquait quelque chose. J’ai alors laissé repousser un petit triangle d’or en amont de mon pubis. J’avais trouvé sa coupe définitive.
Mais il fallait s’y habituer, surtout se familiariser à elle lorsque j’étais nue en présence d’autres personnes dans ma pratique du naturisme, surtout lorsque je posais nue.
Cela ne s’est pas fait en un tour de main, du jour au lendemain. Car cette fois, les lignes les plus confidentielles de ma féminité se lisaient comme les lignes de la main, en pleine clarté. Il fallait l’accepter.

A plusieurs reprises, l’envie m’a pris de laisser repousser ma toison couleur de blé. Mais, avec le soutien total de Jean-François, j’ai résisté.
Aujourd’hui, il ne me viendrait même plus à l’idée d’en modifier l’image.
Mais, une autre question se posait : le droit d’extérioriser ces lignes confidentielles hors des liens privés du couple, du mariage !
A suivre, ...

samedi 7 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (3)

Je pense qu’il est utile pour la compréhension de ma démarche, que je précise qu’à l’époque où j’ai rencontré Jean-François, celui-ci étant devenu mon meilleur ami, mon confident avec qui je pouvais parler de tout sans non-dit, j’étais mariée à un homme qui s’empressa, dès la bague au doigt passée, de me plonger dans la plus profonde obscurité, dans la pire négation de moi.

Inutile de penser à dialoguer, encore moins à mon droit de m’exprimer, d’agir. Inutile de penser un seul instant à la nudité, cela aurait été un sacrilège.

Lorsque j’ai fui ce mariage, j’ai pris possession de mon appartement, de mon chez moi.
Immédiatement, je me suis sentie libre et j’ai commencé à y vivre nue. Jean-François était, comme je viens de l’écrire, mon meilleur ami, en rien mon amant.
Dans une de nos nombreuses conversations au petit bistrot que nous aimions fréquenter, comme il l’écrit dans les articles « le naturisme pas à pas » sur notre blog naturiste, je lui ai fait part de ce que je vivais nue chez moi.
Il a applaudi à deux mains, m’a félicitée.

Un après-midi d’été, il me rendit pour la première fois visite à mon appartement. Dans la conversation au salon, il me dit s’étonner de me voir habillée. Une très longue conversation s’engagea sur le sujet, moi émettant mes remarques, lui apportant, comme d’habitude, ses réponses sans non-dit.

A un certain moment, je me suis levée pour aller chercher une bouteille de rosé au frigo et des verres car il faisait très chaud. Je suis passée outre de la cuisine, suis entrée dans la salle de bain et ai ôté ma robe sous laquelle je ne portais rien. Je suis entrée dans la cuisine, ai pris un plateau sur lequel j’ai placé la bouteille et deux verres.

Lorsque je suis revenue dans le salon, Jean-François n’a rien dit. J’ai vu ses yeux s’illuminer. J’ai déposé le plateau sur la table du salon et suis restée là, debout, nue sous son regard émerveillé. Au bout d’un moment il m’a dit : « surtout, ne te rhabille jamais ».
Je ne me suis plus jamais rhabillée en sa présence. Nous avons poursuivi notre conversation, moi nue, lui habillé. Je me suis rapidement détendue. Il me parlait normalement, tranquillement, comme si j’étais habillée. C’était fascinant.

Lorsqu’il est parti, j’ai compris ce qu’il m’expliquait dans nos conversations concernant le naturisme (il le pratiquait à l’époque depuis une dizaine d’année), que la nudité et la sexualité n’étaient pas liées.
Je commençais, dans le même temps, à apprendre à accepter d’être regardée nue, ce qui était une grande première pour moi. C’était la première fois qu’un regard se posait sur ma nudité.
Je venais de fêter mes trente ans !
Chaque fois qu’il me rendait visite, par après, je l’accueillais nue et j’aimais converser avec lui de cette manière, déambuler normalement dans l’appartement tout en m’habituant petit à petit à son regard sur ma nudité.

Déjà à l’époque, Jean-François avait toujours son appareil photo sous la main. Lorsqu’il me rendait visite, il aimait me photographier nue dans mes moments de vie, dans le salon, dans la cuisine.
Chaque fois que j’entendais le déclic de l’appareil, mon cœur battait à 100 kilomètres à l’heure, de joie.
Et lorsque le soleil brillait, il m’emmenait promener aux lacs de l’Eau d’Heure (Belgique). Dès que nous trouvions un endroit tranquille, il me disait : « allez, déshabilles-toi que je fasse des photos de toi ».
Il ne fallait pas qu’il me le demande deux fois.
Avant de rentrer à l’appartement, nous passions déposer la bobine de film, toujours des 36 vues, chez le photographe. J’avais toujours un pincement au cœur lorsque je l’entendais dire à Jean-François : « il faut compter trois à quatre jours ».

Lorsque nous allions rechercher les photos, je restais derrière Jean-François lorsque le photographe ouvrait la pochette, sortait les photos, les montrait à Jean-François pour savoir si c’était bien les siennes.

Je n’osais regarder les photos et encore moins le photographe qui avait sous les yeux les photos de moi, nue.

Mais, une fois dans la voiture, je m’empressais d’ouvrir la pochette et de les regarder, encore et encore. Une fois à l’appartement, je les regardais à nouveau, en choisissais, une, deux, trois ou plus, demandais à Jean-François de les faire agrandir pour les encadrer et les accrocher aux murs de l’appartement. Ce qu’il faisait.
Petit à petit, les murs de mon appartement se sont emplis de mes photos me représentant nue.
J’étais sortie, en un rien de temps, des ténèbres pour me retrouver en plein soleil. Et ces photos, je ne me lassais pas de les regarder, de les examiner en détail.
A suivre, ...

mercredi 4 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (2)

Et lorsque je pose nue, je reste cette femme comme elle a décidé d’être dans sa vie de tous les jours, à l’image qu’elle a voulu s’octroyer d’elle, nue.

Poser nue était pour moi quelque chose d’inimaginable avant de rencontrer Jean-François. Grâce à lui, à son écoute, à sa patience, à son recul sur la nudité, j’ai réussi à l’âge de trente ans, ma première séance de pose nue. Un moment inoubliable, stressant mais tellement épanouissant.
J’avais sous les yeux, mes premières photos me représentant intégralement nue. J’étais heureuse et fière de moi.

Mais j’avais un autre reflet sur ma nudité, pas celui que je me donnais dans la glace, celui qui était réalité dans la photographie.

Ces photographies, je les ai regardées et regardées encore, attentivement, scrutant les moindres détails de mon anatomie. Je me découvrais au travers elles.

Cela m’a appris à oser me regarder nue, en détail, dans la grande glace et en photo. Ce qui n’est pas la même chose, j’écrirai un article sur ce sujet.

Cela m’a appris à faire attention à mon image nue et à parfaire celle-ci, non à la vision des autres mais à la mienne.

Cela m’a appris à être à l’aise nue, à ne pas fuir le regard de l’autre sur ma nudité.

Cela m’a appris à mettre la nudité dans son contexte parce que oui, la nudité possède ses contextes qu’il ne faut pas confondre et mélanger. Etre nue dans la pratique du naturisme n’est pas la même chose qu’être nue dans la pose artistique.

Alors, mon regard s’est porté partout. Comme toutes les femmes, je faisais attention, lorsque je portais un bikini à la plage, de faire mon tour de maillot pour que des poils disgracieux ne débordent pas de partout !

Les photos de moi, nue, me permettaient d’analyser mieux cette image. D’avoir envie de l’affiner. Parce qu’en même temps que je débutais dans la pose nue, je faisais mes premiers pas dans la pratique du naturisme et que j’abandonnais définitivement le port du maillot pour adopter la nudité à la plage.
A suivre, ...

lundi 31 mai 2010

Dessiner au jour le jour !

Bonjour,

Je ne peux résister à l'envie de vous présenter ce magnifique site "Dessiner au jour le jour" dont le contenu est pour le moins très riche en enseignement et en réflexion.

En effet, son auteur n'hésite pas à aborder des sujets qui touchent de près ou de loin toutes celles et tous ceux qui abordent le dessin mais aussi l'approche du corps humain nu.

L'auteur aborde dans son dernier article un sujet qui me touche directement : Nu devant le modèle nu.

En effet, lors de ma dernière exposition, un visiteur me demandait "vous étiez modèle avant d'être artiste ou l'inverse".

J'ai été effectivement modèle nue avant d'être artiste ne dessinant que des corps de femmes nues.

Le visiteur me demanda alors : "vous n'avez jamais posé que pour votre mari ?".

Justement, non !
C'est là, la force de mon expérience car j'ai aussi posé pour d'autres photographes mais aussi pour du body-painting intégral et du moulage sur corps.
J'ai donc vécu et vis encore ces moments de pose et je connais donc le ressenti d'un modèle lors d'une séance de pose nue.
Une autre personne me demanda alors : "c'est le fait d'être naturiste qui vous donne tant d'aisance avec la nudité ?"

La réponse n'est pas simple car dans le naturisme, la nudité est naturelle alors que dans la pose artistique, elle est artificielle et les conditions ne sont pas les mêmes.

Dans le naturisme, je ne pose pas, je vis nue.
En tant que modèle nue, je prends les poses sollicitées par l'artiste. C'est totalement différent.

Par contre, le naturisme m'a apporté une autre vision sur la nudité, une vision saine, naturelle, non sexuelle. Et le regard sur le corps nu est autre parce qu'il ne s'appuie pas sur des critères de beauté, sur des mensurations et autres choses de ce genre.
Un jour, je reviendrai sur ce sujet car c'est un sujet qui me touche de très près et au quotidien.