lundi 16 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (6)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Rappel.
Mes photos ont alors suivi l’évolution de cette image de ma nudité. Mais pas seulement au niveau de mon pubis. Au niveau de tout mon corps. Et j’y reste toujours attentive aujourd’hui en tant normal et surtout lorsque je pose nue.





Parce que poser nue, c’est tout d’abord se présenter nue devant l’artiste.
Cela ne se fait pas sans attacher de l’importance à son image, à sa présentation.

Avant une séance de pose nue, je prends une longue douche, je me lave les cheveux, je veille à être parfaitement coiffée, maquillée, à ce que mon vernis à ongles soit parfaitement mis, de même pour mes ongles de pieds, à ce que mes dessous de bras soient lisses, à ce que ma coupe pubienne soit parfaite. Sans oublier l’épilation de mes jambes.

Comme quoi, le pubis n’est pas le seul centre d’intérêt dans ces moments là.


C’est d’autant plus important que vous savez que vous allez poser nue mais que vous ne savez pas les poses que vous allez prendre, sur quelle partie de vous, l’artiste va se focaliser.


Parce que poser nue, c’est offrir son image corporelle à un artiste qui la traitera selon sa vision, son inspiration ! Et lorsque l’on pose intégralement nue, comme je le fais, tout entre en ligne de compte dans l’image.

Il n’y a, en réalité, aucune zone visuelle de non-droit sur votre nudité. Chaque partie de vous est un sujet d’attention, un sujet qui peut être traité artistiquement.

En terme simple, un pubis est une partie de votre nudité, au même titre que vos beaux yeux, votre poitrine, votre ventre, vos pieds, vos fesses. Il fait partie intégrante de votre image, de votre corps. S’il attire l’attention de l’artiste, devient une source d’inspiration pour lui, il fera l’objet de toutes les attentions de l’artiste pour en extraire les beautés et à vous de suivre l’artiste dans ses souhaits. Parce que vous êtes là, pour cela.


Et dans la pose nue photographique, la réalité est reproduite au détail près, ce qui n’est pas le cas dans le dessin, la peinture ou la sculpture. La photographie vous renvoie votre vraie image en vous disant, voilà à quoi tu ressembles nue, ma fille. En studio, l’éclairage fait que les détails apparaissent plus forts encore.

Si on n’accepte pas cette vision totale de sa nudité, il faut oublier la pose nue.


A suivre, "Car en posant nue, on devient un modèle pour l’artiste ..."

vendredi 13 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (5)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Mais, une autre question se posait : le droit d’extérioriser ces lignes confidentielles hors des liens privés du couple, du mariage ! Sachant qu’en toute évidence, même si je ne la voyais pas comme cela, une vulve reste aux yeux de beaucoup de gens, un sexe au sens sexuel du terme. Et qu’en dévoiler les plus intimes détails offre aux autres ce que normalement, seul le conjoint voit en temps normal. Et encore, …
En réalité, Jean-François les découvrait en même temps que moi et s’en enchantait trouvant que cela rendait ma nudité encore plus belle, plus radieuse.

Et oui, poser nue est une chose, être une épouse attentive à sa relation maritale en est une autre. Et pour ma part, la relation maritale passe avant tout. Je ne voulais pas, en posant nue pour d’autres artistes que Jean-François, mettre mon couple en danger. Blesser d’une manière ou d’une autre Jean-François.

Jean-François ne voyait pas les choses de cette façon ! Il connaissait les raisons qui me poussaient vers la pose nue, l’épanouissement certain que j’en retirais.

Pour lui, poser nue n’a rien à voir avec l’intimité du couple.
Poser nue, pour lui, comme pour moi par ailleurs, n’avait, comme la pratique du naturiste, aucun caractère sexuel.
Elle ne touchait pas à cette intimité sexuelle du couple donc, ne pouvait, en rien mettre en danger le couple.

Pour lui, le mariage n’était pas une source d’enfermement, de négation, d’obscurité mais une source de lumière, d’émancipation, d’épanouissement, de bien-être mutuel.
Que celle-ci, je la trouvais au travers le naturisme et avec lui, la pose nue.
Que cette émancipation me rendait lumineuse, heureuse et que seul, cela comptait.

Dès lors, pour Jean-François, il était hors de question que je change quoi que ce soit de ma nudité lorsque je posais nue.
Je n’ai donc pas modifié l’image de ma féminité, celle qui m’apportait tant de bien-être.

Nous avons alors préparé chaque séance de pose au travers un dialogue permanent et sans silence car j’ai toujours voulu m’assurer que je ne mettais pas en danger le couple en posant nue, surtout lorsque le contexte était particulier et très intimiste.

Mes photos ont alors suivi l’évolution de cette image de ma nudité.

Mais pas seulement au niveau de mon pubis. Au niveau de tout mon corps. Et j’y reste toujours attentive aujourd’hui en tant normal et surtout lorsque je pose nue.

A suivre, ...
Parce que poser nue, c’est tout d’abord se présenter nue devant l’artiste.

mercredi 11 août 2010

Je ne résiste pas à la tentation !

Je ne résiste pas à la tentation de vous présenter ces quelques photographies de moi prises hier matin par Jean-Francois.


Et oui, un peu de distraction avant de continuer mes articles sur le pubis dans la pose nue.


A demain !

lundi 9 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (4)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent » Hélène.

Mon pubis faisait partie de cet examen en détail, au même titre que mon visage, ma poitrine, mes fesses.
Il faisait partie de l’ensemble et ne pouvait pas échapper à mon regard.

Il était à l’époque recouvert d’une belle toison d’or que j’entretenais pour ne pas qu’elle ressemble à un buisson ardent.

L’idée me vint un jour de voir cette image sans cette belle toison d’or. Un peu comme on a envie de changer de coupe de cheveux.

J’en ai parlé à Jean-François car avec lui, tout est sujet de dialogue, sans préjugé, sans tabou, sans non-dit. Je pouvais lui parler de mon pubis comme si je lui parlais de mes jolis yeux, c’était pareil.
Il m’a répondu comme pour tout le reste : « essaie, tu verras bien ensuite si cela te plait. Dans le cas contraire, cela repoussera ».

J’ai essayé et j’ai contemplé cette image nouvelle de moi, le pubis glabre.
C’était magnifique mais je me sentais autre, pas à l’aise avec mon image et nue à la plage.
Il me manquait quelque chose. J’ai alors laissé repousser un petit triangle d’or en amont de mon pubis. J’avais trouvé sa coupe définitive.
Mais il fallait s’y habituer, surtout se familiariser à elle lorsque j’étais nue en présence d’autres personnes dans ma pratique du naturisme, surtout lorsque je posais nue.
Cela ne s’est pas fait en un tour de main, du jour au lendemain. Car cette fois, les lignes les plus confidentielles de ma féminité se lisaient comme les lignes de la main, en pleine clarté. Il fallait l’accepter.

A plusieurs reprises, l’envie m’a pris de laisser repousser ma toison couleur de blé. Mais, avec le soutien total de Jean-François, j’ai résisté.
Aujourd’hui, il ne me viendrait même plus à l’idée d’en modifier l’image.
Mais, une autre question se posait : le droit d’extérioriser ces lignes confidentielles hors des liens privés du couple, du mariage !
A suivre, ...

samedi 7 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (3)

Je pense qu’il est utile pour la compréhension de ma démarche, que je précise qu’à l’époque où j’ai rencontré Jean-François, celui-ci étant devenu mon meilleur ami, mon confident avec qui je pouvais parler de tout sans non-dit, j’étais mariée à un homme qui s’empressa, dès la bague au doigt passée, de me plonger dans la plus profonde obscurité, dans la pire négation de moi.

Inutile de penser à dialoguer, encore moins à mon droit de m’exprimer, d’agir. Inutile de penser un seul instant à la nudité, cela aurait été un sacrilège.

Lorsque j’ai fui ce mariage, j’ai pris possession de mon appartement, de mon chez moi.
Immédiatement, je me suis sentie libre et j’ai commencé à y vivre nue. Jean-François était, comme je viens de l’écrire, mon meilleur ami, en rien mon amant.
Dans une de nos nombreuses conversations au petit bistrot que nous aimions fréquenter, comme il l’écrit dans les articles « le naturisme pas à pas » sur notre blog naturiste, je lui ai fait part de ce que je vivais nue chez moi.
Il a applaudi à deux mains, m’a félicitée.

Un après-midi d’été, il me rendit pour la première fois visite à mon appartement. Dans la conversation au salon, il me dit s’étonner de me voir habillée. Une très longue conversation s’engagea sur le sujet, moi émettant mes remarques, lui apportant, comme d’habitude, ses réponses sans non-dit.

A un certain moment, je me suis levée pour aller chercher une bouteille de rosé au frigo et des verres car il faisait très chaud. Je suis passée outre de la cuisine, suis entrée dans la salle de bain et ai ôté ma robe sous laquelle je ne portais rien. Je suis entrée dans la cuisine, ai pris un plateau sur lequel j’ai placé la bouteille et deux verres.

Lorsque je suis revenue dans le salon, Jean-François n’a rien dit. J’ai vu ses yeux s’illuminer. J’ai déposé le plateau sur la table du salon et suis restée là, debout, nue sous son regard émerveillé. Au bout d’un moment il m’a dit : « surtout, ne te rhabille jamais ».
Je ne me suis plus jamais rhabillée en sa présence. Nous avons poursuivi notre conversation, moi nue, lui habillé. Je me suis rapidement détendue. Il me parlait normalement, tranquillement, comme si j’étais habillée. C’était fascinant.

Lorsqu’il est parti, j’ai compris ce qu’il m’expliquait dans nos conversations concernant le naturisme (il le pratiquait à l’époque depuis une dizaine d’année), que la nudité et la sexualité n’étaient pas liées.
Je commençais, dans le même temps, à apprendre à accepter d’être regardée nue, ce qui était une grande première pour moi. C’était la première fois qu’un regard se posait sur ma nudité.
Je venais de fêter mes trente ans !
Chaque fois qu’il me rendait visite, par après, je l’accueillais nue et j’aimais converser avec lui de cette manière, déambuler normalement dans l’appartement tout en m’habituant petit à petit à son regard sur ma nudité.

Déjà à l’époque, Jean-François avait toujours son appareil photo sous la main. Lorsqu’il me rendait visite, il aimait me photographier nue dans mes moments de vie, dans le salon, dans la cuisine.
Chaque fois que j’entendais le déclic de l’appareil, mon cœur battait à 100 kilomètres à l’heure, de joie.
Et lorsque le soleil brillait, il m’emmenait promener aux lacs de l’Eau d’Heure (Belgique). Dès que nous trouvions un endroit tranquille, il me disait : « allez, déshabilles-toi que je fasse des photos de toi ».
Il ne fallait pas qu’il me le demande deux fois.
Avant de rentrer à l’appartement, nous passions déposer la bobine de film, toujours des 36 vues, chez le photographe. J’avais toujours un pincement au cœur lorsque je l’entendais dire à Jean-François : « il faut compter trois à quatre jours ».

Lorsque nous allions rechercher les photos, je restais derrière Jean-François lorsque le photographe ouvrait la pochette, sortait les photos, les montrait à Jean-François pour savoir si c’était bien les siennes.

Je n’osais regarder les photos et encore moins le photographe qui avait sous les yeux les photos de moi, nue.

Mais, une fois dans la voiture, je m’empressais d’ouvrir la pochette et de les regarder, encore et encore. Une fois à l’appartement, je les regardais à nouveau, en choisissais, une, deux, trois ou plus, demandais à Jean-François de les faire agrandir pour les encadrer et les accrocher aux murs de l’appartement. Ce qu’il faisait.
Petit à petit, les murs de mon appartement se sont emplis de mes photos me représentant nue.
J’étais sortie, en un rien de temps, des ténèbres pour me retrouver en plein soleil. Et ces photos, je ne me lassais pas de les regarder, de les examiner en détail.
A suivre, ...

mercredi 4 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (2)

Et lorsque je pose nue, je reste cette femme comme elle a décidé d’être dans sa vie de tous les jours, à l’image qu’elle a voulu s’octroyer d’elle, nue.

Poser nue était pour moi quelque chose d’inimaginable avant de rencontrer Jean-François. Grâce à lui, à son écoute, à sa patience, à son recul sur la nudité, j’ai réussi à l’âge de trente ans, ma première séance de pose nue. Un moment inoubliable, stressant mais tellement épanouissant.
J’avais sous les yeux, mes premières photos me représentant intégralement nue. J’étais heureuse et fière de moi.

Mais j’avais un autre reflet sur ma nudité, pas celui que je me donnais dans la glace, celui qui était réalité dans la photographie.

Ces photographies, je les ai regardées et regardées encore, attentivement, scrutant les moindres détails de mon anatomie. Je me découvrais au travers elles.

Cela m’a appris à oser me regarder nue, en détail, dans la grande glace et en photo. Ce qui n’est pas la même chose, j’écrirai un article sur ce sujet.

Cela m’a appris à faire attention à mon image nue et à parfaire celle-ci, non à la vision des autres mais à la mienne.

Cela m’a appris à être à l’aise nue, à ne pas fuir le regard de l’autre sur ma nudité.

Cela m’a appris à mettre la nudité dans son contexte parce que oui, la nudité possède ses contextes qu’il ne faut pas confondre et mélanger. Etre nue dans la pratique du naturisme n’est pas la même chose qu’être nue dans la pose artistique.

Alors, mon regard s’est porté partout. Comme toutes les femmes, je faisais attention, lorsque je portais un bikini à la plage, de faire mon tour de maillot pour que des poils disgracieux ne débordent pas de partout !

Les photos de moi, nue, me permettaient d’analyser mieux cette image. D’avoir envie de l’affiner. Parce qu’en même temps que je débutais dans la pose nue, je faisais mes premiers pas dans la pratique du naturisme et que j’abandonnais définitivement le port du maillot pour adopter la nudité à la plage.
A suivre, ...

dimanche 1 août 2010

Le pubis ! Osons en parler ! (1)

« C'est un lieu commun, mais je vais le dire quand même : j'aime beaucoup ce que vous faites, surtout vos nus personnels, superbe modèle à la vulve lisse annelée d'argent »

Ce message a été laissé gentiment dans le livre d’or d’un de mes sites artistiques par une dame. Ce qui lui donne encore plus de poids, de valeur visionnelle. Le regard d’une femme sur une autre femme. Sans censure, sans silence.
J’en remercie sincèrement l’auteur car elle aborde un sujet souvent jugé, à tord, comme tabouJe désire y répondre car ce sujet n’est pas pour moi du domaine privé. Osons donc en parler sans langue de bois.
Qu’est-ce qu’une vulve si ce n’est une partie de notre corps qui demande autant d’attention que toutes les parties de son corps.
Que l’on soit modèle ou non, par ailleurs.
Pourquoi deviendrait-elle, soudain, un objet d’interdit lorsqu’il s’agit de poser nue ?
J’ai une vulve comme j’ai des seins, comme j’ai une bouche, un nez et des yeux. Devrait-elle devenir : « cachez cette vulve que je ne saurais voir au même titre que cachez ce sein que je ne saurais voir ? »

Personnellement, je suis avant tout une femme et à ce titre, j’ai des yeux, un nez, une bouche, des seins (deux), des bras, une vulve, des fesses (deux), des jambes, des pieds.
En fait, un corps de femme.
Devrais-je me détourner d’une partie de ce corps, devenir hypocrite et en ignorer certaines parties ?
NON !